Les temps sont durs pour le livre à Porto-Vecchio : en l’espace de six mois, trois commerçants s’en sont détournés, souvent la mort dans l’âme. Sans pour autant que l’on puisse en conclure à une désaffection de la lecture de la part des Porto-Vecchiais.
Début janvier, La Clairière n’a pas rouvert après la trêve des confiseurs. Pendant trois ans, les Porto-Vecchiais venaient y boire un café, savourer des bowls ou bien acheter leur dernier …read more
Via:: CNI

